On secoue ?

vite « expédié » :

Pub-munic
observations brèves :

  • titre : Arboretum sans autre qualificatif, comme par exemple « Association », ou « Entreprise » voire « Etablissement » ?
    Souvent, lorsqu’on « envoie » un courrier à quelqu’un, puisqu’il est rarement lu par quelque chose, on fait précéder le Nom du Titre, ne serait-ce qu’un Monsieur ou Madame ;
    tout jeune encore, j’avais appris ainsi qu’un courrier à « la Mairie » devait s’intituler : Monsieur le Maire – en mairie – Chabanais – Charente ; mais il y a longtemps que je ne vais plus à l’école, et n’ai donc pas suivi les nouvelles formules de politesse
  • paragraphe 1 : nous voilà rassurés, le « bulletin municipal d’information … relatera … les activités … associatives »
  • paragraphe 3 : action par ailleurs nommée partenariat Public-Privé ?

Il me reste deux questions :
L’association ACV est considérée comme une entreprise ?
ou, la Mairie de Chabanais ne connaît pas plus l’arboretum que l’association qui le fait vivre ?

Sur la 1e question, et donc en a-parte, il reste toutefois étrange que les divers impôts payés par les entreprises ne suffisent pas à financer l’édition d’un « Bulletin municipal »

Sur la 2e question, je dis « ou », mais j’aurais pu aussi dire « et », ou « donc »
Il semble pourtant qu’il existe un registre des « associations loi 1901 » domiciliées sur la commune, peut-être n’est-il pas à jour des nouvelles associations de 1998 ?
Que « leur » reste-t-il alors de nos diverses entrevues officielles, Association Collectif du Chêne-Vert et Association Arboretum du Chêne-Vert ?
Et parmi tant de questions, posées depuis si longtemps déjà et toujours sans réponse :
Devrions-nous demander une subvention municipale afin de sponsoriser cette revue ?
Les autres associations chabanoises ont-elles aussi subit le mépris d’un tel courrier ?
Le village envisagerait-il une communication au moins nationale pour une association attirant surtout, et malheureusement, des visiteurs étrangers, « clients » pour les entreprises commerciales (non loi 1901) ?
Jusqu’où, ou-et jusqu’à quand, raisonner à l’envers ?

Dis papa c’est quoi un « représentant du peuple », un « service public » … ?


. . . et en ce début d’année 2016, l’association ACV reçoit de nouveau ce même tract de l’entreprise marseillaise* éditrice en vue du financement du second bulletin municipal

*probablement, une « grosse boîte » de si loin est-elle aussi un autre choix plus judicieux qu’une petite imprimerie locale ?
tout comme le contribuable du village sera reconnaissant de voir ses impôts participer au maintien de l’emploi de cette ville méditerranéenne

On (se) bouge ?

L’entrevue, suivant celle de la Présidente du CCV, Collectif du Chêne-Vert, avec la « nouvelle » Mairie, s’est donc déroulée lundi 30 juin 16h en Mairie, entre Mme le Maire et le Vice-président de l’ACV, Arboretum du Chêne-Vert :


points 1 et 2 : rétablir le lien « journées la Quintinie » et « Arboretum » :
ils ont été vite éclaircis et l’Arboretum devrait réintégrer les journées « la Quintinie »


point 3 : signalisation entrées du village

(cette demande avait été faite il y a une dizaine d’années, puis abandonnée au prétexte « DDE » de la surcharge sur les panneaux existants, 6 lignes maxi par poteau
notre projet de situation des panneaux à été remis à Mme le Maire)

évidemment autant que malheureusement ou banalement, le tourisme comme produit d’appel est rarement ressenti en ce sens par ces petites municipalités.
(re : 6e l’entrée pour 4h de visite et l’apéro en fin, l’Arboretum, seul site touristique du village, reste d’abord ce type de « produit d’appel » pour le village, et ses commerces (vêtements, alimentation, restauration pour les principaux.)
. . . d’où, souvent, l’échec de sites touristiques par elles-mêmes édifiés, faute d’avoir envisagé le lien avec les activités ordinaires de tout village :
on ne visite pas un lieu lors de « courses », mais il arrive « souvent » qu’on ait besoin d’un magasin lors d’une autre raison de passage dans un bourg ; le commerce (hors les exceptionnels « chemin de la soie ») n’est donc qu’une conséquence et en aucun cas une cause de vie.

Nous rappellerons ici que l’ACV abrite 3 collections CCVS, Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées, et est le seul jardin botanique agréé JBF, Jardins Botaniques de France du département Charente, et le 3e de la Région après Niort et Poitiers.


point 4 : signalisation parking
(nécessaire lors de visites de groupes, écoles, en nombres de véhicules ou autocar)

« sauf » à ce que les visiteurs se considèrent comme riverains

 

accès côté Chabanais :

on bouge 2

accès côté Limoges :

on notera que de ce côté, l’accès n’est pas « réservé aux riverains »
et que cet ensemble de bâtiment figure l’origine de ce lieu-dit Auberge de Chassat, du temps où les Postes nécessitaient quelques relais de diligences

on bouge 4

« voir si cette signalisation relève de la municipalité ou de « la route » « 


point 5 : signalisation travaux au rond point : accès commerces et Zone « industrielle » (toujours en construction d’accès et donc sans occupants) mais (et) pas Arboretum
on notera que les 2 sites touristiques, intégralement financés par le Citoyen, et non situés sur la commune, sont bien implantés depuis ce nouvel accès au village

on bouge 3
« eh oui . . . on ne pense jamais à tout »


point 6 et 7 : finition bordure devant la maison du bord de la route – bas côté route le long de l’arboretum
voir aussi : http://chabanais16.com/2014/06/19/du-nettoyage/
je précise qu’il serait opportun de profiter des travaux en cours sur l’autre bord de la route pour régler ces deux détails,
de même que l’ACV est prêt à prendre en charge le coût des matériaux éventuels à apporter.

accès à l’arboretum du parking :

déjà souvent évoqué
l’originalité du trottoir « surbaissé » saute aux yeux sur cette image

on bouge 5

accès au parking depuis l’arboretum :

déjà souvent évoqué

on bouge 1

« façade » de l’arboretum :

déjà souvent évoqué

on bouge

cette bordure se transforme en ruisseau lors des pluies, d’autant qu’elle devient le déversoir des eaux de la route inclinée en ce sens

Rendez-vous est pris pour étudier sur place mercredi 2 juillet puisqu’une visite de chantier y est programmée.

Ce mercredi, sur place à 14h30 devant la maison, je « les » ai vu, jusqu’à 15h, (au moins 3 élus dont Mme le Maire accompagnant 4-5 gilets-fluo) « expertiser » l’autre bord de route . . . puis faire demi-tour sans le moindre signe ; la chaise posée devant la porte sur le trottoir et sur laquelle j’étais assis ne me rendait-elle pas assez « perceptible » ?
Ou continue-t-on dans le oui-oui de ces dix dernières années ?

Les arbres poursuivent allègrement leur croissance et développement


Une seconde entrevue avec la municipalité, cette fois avec l’adjoint, a eu lieu en mairie le 6 octobre

résumé :
1 : « Ne touchez à rien on commencera à s’en occuper dans deux ans »
2 : « On vous soutient pour tout mais on ne fait rien »

qui est le plus utile à qui ?
ou
lequel est nécessaire à l’autre . . .

Les arbres poursuivent allègrement leur croissance et développement

Du nettoyage

courrier envoyé le 4 juin 2014

Madame le Maire,

Je viens vous alerter sur 2 points auxquels je suis régulièrement confrontée en tant qu’usager et riverain de l’ex RN 141.

  • les grilles d’égout sont trop rarement nettoyées, (alors que les tondeuses sont passées généreusement) ce qui ne favorise pas un écoulement et une évacuation des eaux pluviales de façon satisfaisante ; j’ai dû « vider » plusieurs fois la grange attenante à la maison.
  • il avait été convenu avec l’ancienne municipalité, lors de la réalisation du rond-point, que dans le cadre de l’aménagement de l’arboretum, la bande herbeuse située en limite de propriété au niveau du parking réservé aux riverains, serait entretenue par nos soins.

C’est ainsi que depuis, j’essaie de rendre agréable à la vue cette bordure ; d’autant plus que pour la cité de Jean de la Quintinie, il n’y a rien d’extraordinaire à cela et je ne suis pas la seule à agir à Chabanais dans ce sens. (Je ramasse régulièrement les déchets jetés par les fenêtres des voitures et autres gants plastiques)
Vous comprendrez donc ma surprise quand je me suis rendue compte que le désherbant avait été utilisé brûlant quelques plantes.

C’est vrai, nous apprécions l’absence des camions mais il nous reste à nettoyer murs et fenêtres « gasoilés » et nous attendons toujours la réfection du « trottoir » devant la maison (79 route de Limoges)

Journée de la nature, Journées de la Quintinie, Journées du Patrimoine, Développement durable, Biodiversité, Amélioration du cadre de vie, Village touristique : voilà pêle-mêle ce qui me détermine à vous écrire aujourd’hui en espérant que des mesures simples et non coûteuses seront à l’avenir prises : non au désherbant, oui au nettoyage des grilles d’égout !

Vous remerciant de votre attention
Marie- Thérèse Vignaud
Le Chêne vert
Chabanais

desherb

trottoir

C’était écrit

c’était écrit :
et d’autres pages de ce mémoire

la semaine dernière,

d’ici :

Calocedre 3

à là :

« l’arbre* est tombé le monsieur peut passer sa voiture »

calocedre chassat

quelques minutes ont suffi

à effacer quelques deux siècles d’histoire

Malgré la parole du Président de la Comcom en 2013 « il n’est pas question de toucher à un seul de ces arbres »

le « progrès » c’est sans doute ce stakhanovisme de la persistance dans l’erreur, aveuglé d’oreilles atrophiées

Des arbres tombent

Quelques armes, pour utiliser les mots de ces-gens-là, de construction moins massives continuent malgré tout à planter

*le plus majestueux Calocedrus decurrens, de France au moins, que j’ai vu

En attendant l’artiste, et ses autres voisins planifiés, il a rejoint le « cimetière des éléphants »

cimetièretout au fond de l’image on aperçoit le grenier d’où enfant déjà je l’admirais

« Espaces Verts »

Quelle entrée de village souhaitons-nous ?

ces massifs entretenus par les « services espaces verts », donc professionnels de la Commune ?

espace vert

ou celui-ci, aussi municipal, gracieusement entretenu par les riverains amateurs ?

espace vert 1

ces deux massifs font partie du même ensemble et composent les bas-côtés face-à-face de la route en bordure du rond-point.

Est-il bien nécessaire de compléter cet article par le bilan comptable des deux massifs : quantité de main d’oeuvre, temps et investissements matériels mis à disposition pour ces opérations ?
(dans ces coût on ne tiendra pas compte mesquinement de l’origine des financements, publics ou privés)