• Archives de la Catégorie en général
  • On secoue ?

    vite « expédié » :

    Pub-munic
    observations brèves :

    • titre : Arboretum sans autre qualificatif, comme par exemple « Association », ou « Entreprise » voire « Etablissement » ?
      Souvent, lorsqu’on « envoie » un courrier à quelqu’un, puisqu’il est rarement lu par quelque chose, on fait précéder le Nom du Titre, ne serait-ce qu’un Monsieur ou Madame ;
      tout jeune encore, j’avais appris ainsi qu’un courrier à « la Mairie » devait s’intituler : Monsieur le Maire – en mairie – Chabanais – Charente ; mais il y a longtemps que je ne vais plus à l’école, et n’ai donc pas suivi les nouvelles formules de politesse
    • paragraphe 1 : nous voilà rassurés, le « bulletin municipal d’information … relatera … les activités … associatives »
    • paragraphe 3 : action par ailleurs nommée partenariat Public-Privé ?

    Il me reste deux questions :
    L’association ACV est considérée comme une entreprise ?
    ou, la Mairie de Chabanais ne connaît pas plus l’arboretum que l’association qui le fait vivre ?

    Sur la 1e question, et donc en a-parte, il reste toutefois étrange que les divers impôts payés par les entreprises ne suffisent pas à financer l’édition d’un « Bulletin municipal »

    Sur la 2e question, je dis « ou », mais j’aurais pu aussi dire « et », ou « donc »
    Il semble pourtant qu’il existe un registre des « associations loi 1901 » domiciliées sur la commune, peut-être n’est-il pas à jour des nouvelles associations de 1998 ?
    Que « leur » reste-t-il alors de nos diverses entrevues officielles, Association Collectif du Chêne-Vert et Association Arboretum du Chêne-Vert ?
    Et parmi tant de questions, posées depuis si longtemps déjà et toujours sans réponse :
    Devrions-nous demander une subvention municipale afin de sponsoriser cette revue ?
    Les autres associations chabanoises ont-elles aussi subit le mépris d’un tel courrier ?
    Le village envisagerait-il une communication au moins nationale pour une association attirant surtout, et malheureusement, des visiteurs étrangers, « clients » pour les entreprises commerciales (non loi 1901) ?
    Jusqu’où, ou-et jusqu’à quand, raisonner à l’envers ?

    Dis papa c’est quoi un « représentant du peuple », un « service public » … ?


    . . . et en ce début d’année 2016, l’association ACV reçoit de nouveau ce même tract de l’entreprise marseillaise* éditrice en vue du financement du second bulletin municipal

    *probablement, une « grosse boîte » de si loin est-elle aussi un autre choix plus judicieux qu’une petite imprimerie locale ?
    tout comme le contribuable du village sera reconnaissant de voir ses impôts participer au maintien de l’emploi de cette ville méditerranéenne


  • On (se) bouge ?

    L’entrevue, suivant celle de la Présidente du CCV, Collectif du Chêne-Vert, avec la « nouvelle » Mairie, s’est donc déroulée lundi 30 juin 16h en Mairie, entre Mme le Maire et le Vice-président de l’ACV, Arboretum du Chêne-Vert :


    points 1 et 2 : rétablir le lien « journées la Quintinie » et « Arboretum » :
    ils ont été vite éclaircis et l’Arboretum devrait réintégrer les journées « la Quintinie »


    point 3 : signalisation entrées du village

    (cette demande avait été faite il y a une dizaine d’années, puis abandonnée au prétexte « DDE » de la surcharge sur les panneaux existants, 6 lignes maxi par poteau
    notre projet de situation des panneaux à été remis à Mme le Maire)

    évidemment autant que malheureusement ou banalement, le tourisme comme produit d’appel est rarement ressenti en ce sens par ces petites municipalités.
    (re : 6e l’entrée pour 4h de visite et l’apéro en fin, l’Arboretum, seul site touristique du village, reste d’abord ce type de « produit d’appel » pour le village, et ses commerces (vêtements, alimentation, restauration pour les principaux.)
    . . . d’où, souvent, l’échec de sites touristiques par elles-mêmes édifiés, faute d’avoir envisagé le lien avec les activités ordinaires de tout village :
    on ne visite pas un lieu lors de « courses », mais il arrive « souvent » qu’on ait besoin d’un magasin lors d’une autre raison de passage dans un bourg ; le commerce (hors les exceptionnels « chemin de la soie ») n’est donc qu’une conséquence et en aucun cas une cause de vie.

    Nous rappellerons ici que l’ACV abrite 3 collections CCVS, Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées, et est le seul jardin botanique agréé JBF, Jardins Botaniques de France du département Charente, et le 3e de la Région après Niort et Poitiers.


    point 4 : signalisation parking
    (nécessaire lors de visites de groupes, écoles, en nombres de véhicules ou autocar)

    « sauf » à ce que les visiteurs se considèrent comme riverains

     

    accès côté Chabanais :

    on bouge 2

    accès côté Limoges :

    on notera que de ce côté, l’accès n’est pas « réservé aux riverains »
    et que cet ensemble de bâtiment figure l’origine de ce lieu-dit Auberge de Chassat, du temps où les Postes nécessitaient quelques relais de diligences

    on bouge 4

    « voir si cette signalisation relève de la municipalité ou de « la route » « 


    point 5 : signalisation travaux au rond point : accès commerces et Zone « industrielle » (toujours en construction d’accès et donc sans occupants) mais (et) pas Arboretum
    on notera que les 2 sites touristiques, intégralement financés par le Citoyen, et non situés sur la commune, sont bien implantés depuis ce nouvel accès au village

    on bouge 3
    « eh oui . . . on ne pense jamais à tout »


    point 6 et 7 : finition bordure devant la maison du bord de la route – bas côté route le long de l’arboretum
    voir aussi : http://chabanais16.com/2014/06/19/du-nettoyage/
    je précise qu’il serait opportun de profiter des travaux en cours sur l’autre bord de la route pour régler ces deux détails,
    de même que l’ACV est prêt à prendre en charge le coût des matériaux éventuels à apporter.

    accès à l’arboretum du parking :

    déjà souvent évoqué
    l’originalité du trottoir « surbaissé » saute aux yeux sur cette image

    on bouge 5

    accès au parking depuis l’arboretum :

    déjà souvent évoqué

    on bouge 1

    « façade » de l’arboretum :

    déjà souvent évoqué

    on bouge

    cette bordure se transforme en ruisseau lors des pluies, d’autant qu’elle devient le déversoir des eaux de la route inclinée en ce sens

    Rendez-vous est pris pour étudier sur place mercredi 2 juillet puisqu’une visite de chantier y est programmée.

    Ce mercredi, sur place à 14h30 devant la maison, je « les » ai vu, jusqu’à 15h, (au moins 3 élus dont Mme le Maire accompagnant 4-5 gilets-fluo) « expertiser » l’autre bord de route . . . puis faire demi-tour sans le moindre signe ; la chaise posée devant la porte sur le trottoir et sur laquelle j’étais assis ne me rendait-elle pas assez « perceptible » ?
    Ou continue-t-on dans le oui-oui de ces dix dernières années ?

    Les arbres poursuivent allègrement leur croissance et développement


    Une seconde entrevue avec la municipalité, cette fois avec l’adjoint, a eu lieu en mairie le 6 octobre

    résumé :
    1 : « Ne touchez à rien on commencera à s’en occuper dans deux ans »
    2 : « On vous soutient pour tout mais on ne fait rien »

    qui est le plus utile à qui ?
    ou
    lequel est nécessaire à l’autre . . .

    Les arbres poursuivent allègrement leur croissance et développement


  • Du nettoyage

    courrier envoyé le 4 juin 2014

    Madame le Maire,

    Je viens vous alerter sur 2 points auxquels je suis régulièrement confrontée en tant qu’usager et riverain de l’ex RN 141.

    • les grilles d’égout sont trop rarement nettoyées, (alors que les tondeuses sont passées généreusement) ce qui ne favorise pas un écoulement et une évacuation des eaux pluviales de façon satisfaisante ; j’ai dû « vider » plusieurs fois la grange attenante à la maison.
    • il avait été convenu avec l’ancienne municipalité, lors de la réalisation du rond-point, que dans le cadre de l’aménagement de l’arboretum, la bande herbeuse située en limite de propriété au niveau du parking réservé aux riverains, serait entretenue par nos soins.

    C’est ainsi que depuis, j’essaie de rendre agréable à la vue cette bordure ; d’autant plus que pour la cité de Jean de la Quintinie, il n’y a rien d’extraordinaire à cela et je ne suis pas la seule à agir à Chabanais dans ce sens. (Je ramasse régulièrement les déchets jetés par les fenêtres des voitures et autres gants plastiques)
    Vous comprendrez donc ma surprise quand je me suis rendue compte que le désherbant avait été utilisé brûlant quelques plantes.

    C’est vrai, nous apprécions l’absence des camions mais il nous reste à nettoyer murs et fenêtres « gasoilés » et nous attendons toujours la réfection du « trottoir » devant la maison (79 route de Limoges)

    Journée de la nature, Journées de la Quintinie, Journées du Patrimoine, Développement durable, Biodiversité, Amélioration du cadre de vie, Village touristique : voilà pêle-mêle ce qui me détermine à vous écrire aujourd’hui en espérant que des mesures simples et non coûteuses seront à l’avenir prises : non au désherbant, oui au nettoyage des grilles d’égout !

    Vous remerciant de votre attention
    Marie- Thérèse Vignaud
    Le Chêne vert
    Chabanais

    desherb

    trottoir


  • C’était écrit

    c’était écrit :
    et d’autres pages de ce mémoire

    la semaine dernière,

    d’ici :

    Calocedre 3

    à là :

    « l’arbre* est tombé le monsieur peut passer sa voiture »

    calocedre chassat

    quelques minutes ont suffi

    à effacer quelques deux siècles d’histoire

    Malgré la parole du Président de la Comcom en 2013 « il n’est pas question de toucher à un seul de ces arbres »

    le « progrès » c’est sans doute ce stakhanovisme de la persistance dans l’erreur, aveuglé d’oreilles atrophiées

    Des arbres tombent

    Quelques armes, pour utiliser les mots de ces-gens-là, de construction moins massives continuent malgré tout à planter

    *le plus majestueux Calocedrus decurrens, de France au moins, que j’ai vu

    En attendant l’artiste, et ses autres voisins planifiés, il a rejoint le « cimetière des éléphants »

    cimetièretout au fond de l’image on aperçoit le grenier d’où enfant déjà je l’admirais


  • « Espaces Verts »

    Quelle entrée de village souhaitons-nous ?

    ces massifs entretenus par les « services espaces verts », donc professionnels de la Commune ?

    espace vert

    ou celui-ci, aussi municipal, gracieusement entretenu par les riverains amateurs ?

    espace vert 1

    ces deux massifs font partie du même ensemble et composent les bas-côtés face-à-face de la route en bordure du rond-point.

    Est-il bien nécessaire de compléter cet article par le bilan comptable des deux massifs : quantité de main d’oeuvre, temps et investissements matériels mis à disposition pour ces opérations ?
    (dans ces coût on ne tiendra pas compte mesquinement de l’origine des financements, publics ou privés)


  • « Et mon frère le corbeau à l’autre bout du champ … »

    ACV – Arboretum du Chêne-Vert
    16150 Chabanais
    Jeanlouis Vignaud
    à
    Mme le Maire
    16150 Chabanais
    copie :
    Lettre ouverte

    Ce dimanche 18 mai 2014, vers 18h, des rafales d’explosions se succédaient alentour de l’Arboretum et des Gîtes du Chêne-Vert. Un rapide regard en direction de l’origine supposée des armes me suffit à comprendre que le groupe de corbeaux domiciliés dans la peupleraie voisine en était la cible.

    chasse

    J’étais alors en cours de visite guidée de l’arboretum avec un groupe de 6 personnes ; la fusillade ne cessant pas une demi-heure plus tard, les visiteurs énervés autant qu’indisposés décidèrent de quitter le lieu, réclamant la gratuité de leur visite perturbée à cause de cette animation, d’autant plus inhabituelle si proche d’un refuge LPO (Ligue de la Protection des Oiseaux)

    Me rendant alors à l’accueil du site, je fus reçu par la famille, installée le matin au Gîte, qui déçue de ne pouvoir dîner sur la terrasse en ce premier jour de vrai beau temps du fait du vacarme, quittait le site avec la même revendication financière.

    La Gendarmerie, contactée par téléphone (17) lors de cette chasse, me précisera qu’en effet certaines « battues » ont été décidées par la Préfecture dans cette période.
    La Mairie du village me fera part dans les mêmes conditions le lundi suivant qu’un courrier reçu ce même lundi, donc le lendemain, les informe du fait de cette battue effectuée la veille, donc le dimanche.

    – Comment se fait-il que le service public municipal (Mairie) n’ait pas été informé de la décision – intervention – délégation, du service public départemental (Préfecture) ?
    – Et donc par suite démocratique logique, que l’Arboretum n’ait pas été informé a priori afin de prendre les mesures d’accueil des touristes adaptées à la qualité d’accueil ?

    – Au vu de cette image, qui ces corbeaux pouvaient-ils bien déranger ?
    (aucune nuisance de cet ordre n’a été portée à notre connaissance, que ce soit de la part des voisins, gîteurs ou visiteurs, et quelque soit leur nationalité, depuis les années de présence de ces volatiles ; par contre nous sommes toujours aussi nombreux à être dérangés par ces nouveaux vroum-vroumeurs en bagnoles ou pétrolettes considérant la route désertée comme une nouvelle piste de jeu)
    – Cette seule opération, si sine qua non, devait-elle se produire un dimanche, jour privilégié du tourisme ?
    – Quels autres individus cette opération aurait-elle gênés en jours ouvrés, dans une zone ne comptant que quelques habitants et des ouvriers confrontés par fonction aux bruits des machines ?
    – En quoi le bruit du moteur est-il moins dommageable que le chant des oiseaux ?
    – Ce site touristique est-il négligeable par son statut « privé » et associatif, même s’il est surtout un produit d’appel pour le commerce local ?

    – Que penser du récent article de presse diffusant la volonté du Conseil général de re-valoriser la plantation de peupliers, habitat préféré des corbeaux, aux mêmes temps que les agriculteurs utilisent la méthode, plus douce, d’éradication de l’espèce animale par destruction de leurs peupleraies ?*
    – Le problème de régulation des populations animales jugées « nuisibles » ne peut-elle trouver de solution au XXIe siècle que par le bruit des canons ?*
    * voir sur ces points la revue « la hulotte » N50
    « la hulotte » est par ailleurs un organisme auquel l’ACV est affilié à travers son club CPN (Connaître et Protéger la Nature), clubs destinés à apprendre, aux enfants aussi, le respect de la vie et son environnement quelle qu’en soit son origine animale ou végétale.

    Une petite scène, 40 secondes, de la vue de la peupleraie depuis l’arboretum, agrémentée des fonds sonores agressifs et de ceux, pleureurs et effrayés des corbeaux assistant impuissants au massacre de leur progéniture à cet endroit qui pourtant devait les tenir à l’abri de la sauvagerie urbaine.
    Voir-entendre la vidéo :
    https://www.dropbox.com/sc/lyd53iyx22pz2tf/AADx-NS5rP7RBfOmeHKvOCREa


  • Mais qu’il est nâtre ce bourrin !

    (aurait dit ma grand-mère)

    . . . parce qu’il ne peut pas s’agir d’un dernier soubresaut de mandature municipale
    n’est-ce pas ?

    DSC_0027zut, la spirée déborde un peu de la limite

    DSC_0028par contre les lamiers, pervenches et autres jonquilles printanières sont bien sarclées

    DSC_0029on notera l’habileté du pilote :

    • le ruban n’est pas coupé,
    • les piquets pas bousculés
    • et la courbure de pénétration dans le domaine privé est un modèle de tenue du volant

    forcément, une écharogneuse, c’est pas tellement pratique pour nettoyer les caniveaux
    et il était plus important de couper l’herbe avant les fortes pluies annoncées risquant encore une autre fois inonder la grange

    DSC_0030

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  • En vironnant

    Charente Libre du 26 novembre 2010

    Quelques mots sur la définition desquels à l’occasion on pourrait revenir ?

    « Nous sommes des fervents défenseurs de l’environnement mais il faut aussi prendre en compte la sécurité des usagers. (M.G. maire)« 

    • ferveur
    • défense
    • environnement
    • prise en compte
    • sécurité
    • usagers

    Pour « agressifs », et en ne perdant pas de vue l’agression première, nous nous contenterons de reprendre Konrad Lorenz – L’agression – édité par Flammarion dans la collection Champs

    plus précisément :

    Critique pure de la raison :

    • La haie de l’entrée de l’arboretum du Chêne Vert a été trop sévèrement taillée

    sévère n’est-il pas toujours « trop » ?

    • Le propriétaire et le collectif qui gère le site ne décolèrent pas.

    « Le collectif, et le propriétaire qui gère », était plus juste, ou alors « gèrent »

     

    La haie du Chêne-Vert est la vitrine de l’arboretum, en bordure de la RN 141. Elle a été victime de la broyeuse. Photo CL

    Discorde autour d’une haie en bord de route à Chabanais

    Exit les deutzias, spirées, philadelphus, hibiscus et autres ailantes, végétaux qui faisaient la richesse et la diversité de la haie plantée à lentrée de l’arboretum du Chêne-Vert, en bordure de la RN 141 à lentrée est de Chabanais…

    La broyeuse élagueuse de la municipalité n’en a fait qu’une bouchée. «L’écharognant sans vergogne», peste Jean-Louis Vignaud, de même que tous les couvre-sols, lamiers, pervenches et bulbes de jonquilles et narcisses qui commençaient à prendre le pas sur les mauvaises herbes. «Un vrai saccage», poursuit cet amoureux de la nature, qui déplore que l’entrée de ville ne puisse donner aux touristes et visiteurs qu’une image dévalorisante de la Charente limousine.

    Cest la troisième fois en une petite dizaine dannées que cette haie de 35 mètres de long est ainsi «rabotée».

    Merci d’avoir mis ce mot entre guillemets, il aurait été insultant pour le menuisier que j’ai été, le rabotage étant leur premier ouvrage de mise en valeur de l’essence du bois

    Dégauchir aurait pu mieux convenir, quoique, un socialisme qui dégauchit . . .

    Les deux premières fois les responsables étaient les services de la DDE et de la Dirco (Direction interdépartementale des routes Centre-Ouest). Suite à ces «massacres», un pacte de non-agression avait été signé

    (voir plus bas DDE 2002)

    pour sauvegarder la haie

    la « nouvelle » haie à replanter suite aux massacres précédents par voitures ou écharogneuses publiques

    avec obligation pour son propriétaire d’empêcher la végétation dempiéter sur le domaine public.

    obligation est un peu « fort » pour un « accord » sur proposition du dit « propriétaire » citoyen

    «Ce qui a été respecté» affirme Jean-Louis Vignaud.

    les fondements de « l’affirmation » en bas de page http://www.arboretum-chene-vert.fr/DDE/suite.htm

    Fin octobre, ce sont les employés municipaux qui lont fait sortir de ses gonds

    « de son bois » m’allait bien aussi . . .

    en sacrifiant la haie sur lautel de la sécurité routière…

    Quelle belle image chère Marie-Françoise ! L’autel de la route, pièce d’artifice dominante, d’où l’homme supérieur explique les droits de la vie à cette population, en contrebas, dépersonnalisée de végétaux hirsutes . Merci

    Le collectif du Chêne-Vert s’est alors fendu

    plutôt : saigné du sang sortant de sa blessure

    dune lettre ouverte à la municipalité pour lui signifier son indignation et sa colère.

    Le mea culpa de la mairie

    requiescat in pace

    Interrogé sur le sujet, le maire de Chabanais, Michel Gealageas, regrette l’incident. «J’ai oublié dinformer les employés qu’il ne fallait pas élaguer cette haie, cest ma faute. Avant cétaient les services de la Dirco qui étaient chargés de la tâche…»

    « c’est ma très grande faute » . . . quelle pénitence, pour une absolution ?

    Et l’Arboretum sera remboursé du dommage en « actions de grâce » ?

    Lélu déplore toutefois les termes quelque peu «excessifs et agressifs» de la missive. «Je vais répondre à cette dame» souligne t-il.

    Non Michel, tu ne répondras pas avec condescendance à « cette dame », ex conseillère municipale, mais bien « à une association non subventionnée siégeant dans ton village représentée formellement par sa présidente ». Que cette « dame » vive dans l’Oise montre simplement le dynamisme de l’Arboretum du Chêne-Vert par son rayonnement ; d’autant que cette lettre est d’un « collectif » dont trois conseillers municipaux.

    Mais avant, une demande dalignement va être faite par la municipalité.

    dépenser un millier d’euro de nos impôts pour confirmer la mesure de la DDE en 2002 ?

    Il faut, selon les règles en vigueur, une bande de 2 mètres entre la route et la propriété privée.

    comme l’indique le ruban visible sur l’image ; la question de base reste donc, « comment empêcher les employés municipaux de supprimer 1m de haie dans une propriété privée abusivement violée, puisqu’outre passée d’1 mètre ? »

    « Certes protéger la nature cest bien, tous au conseil municipal sommes des fervents défenseurs » de l’environnement

    De toute évidence, nous n’avons pas la même définition du « milieu de vie de l’être humain »

    mais il faut aussi prendre en compte la sécurité des automobilistes et le passage des piétons sur cette zone très fréquentée…»

    Très fréquentée par les piétons ? En bottes depuis le village quelqu’en soit le côté dès la moindre rosée ?

    Les quelques personnes âgées du quartier, longeant la route, doivent-elles être protégées des fleurs ou des voitures ? Puisque, quitte à faire dans le sécuritaire à la mode, dire « le passage des automobiles et la sécurité des piétons » me semble plus près d’une démarche humaniste

    En 2002, à l’occasion des travaux du rond-point, je « vous » avais « M. le maire », proposé de me livrer les matériaux afin que je comble bénévolement ce « caniveau piétonnier » inondé lorsqu’il pleut, faute d’assainissement.

    (ces phrases sécuritaristes, galvaudées par un pouvoir d’un autre âge, me semblent incongrues venues d’un socialisme affiché ici ou là ; mes professeurs d’école m’avaient expliqué différemment Jean Jacques Rousseau, Jacques Prévert ou même François-René de Chateaubriand

    La lettre ouverte fait référence à un «assassinat collectif». « A l’heure où vous voulez faire de Chabanais une ville étape, pour essayer, tardivement, denrayer un déclin annoncé, il semblerait symbolique de soigner lentrée est de cette bourgade afin daccueillir dignement les visiteurs. Ville étape, porte du Poitou-Charentes, accès aux lacs, chef-lieu de canton, autant de raisons qui devraient concentrer toute l’attention du maire de Chabanais, par ailleurs vice-président de la communauté de communes, chargé du développement touristique.» écrit Françoise Ballet la présidente du collectif du Chêne-Vert ».

    Jean Louis Vignaud, lui,

    personnalisation excessive autant que relative ; pour rester dans l’esprit de l’article, « sacristain de ce sanctuaire de nature qu’est l’Arboretum du Chêne-Vert » eut suffit (décidément ce lyrisme journalistique m’inspire !)

    dénonce tout un ensemble de travaux, qui vont à l’encontre du bon sens «paysan» :

    oui, au sens premier de « celui qui vit au pays »

    le parc de Chassat transformé en zone industrielle, un mur en pierres, élément du patrimoine qui s’effondre faute de soins… pour l’heure c’est la vitrine de «son» arboretum qui est brisée. «Et il faudra bien une journée de travail pour réparer ce que la broyeuse a mis cinq minutes à détruire et pas moins de trois ans aux végétaux soignés, pour retrouver leur aspect et donc autant pour que les animaux habitant la haie retrouvent leur niche écologique.»

    Marie-Françoise CORMIER

    et maintenant, au-delà de la « bonne conscience » des mots, envers et contre tous, continuer à planter, pour un paysage de vie harmonieuse de diversité

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  • Du propre

    Cette opération (Bienvenue)  « opération de chirurgie lourde » a causé plus de dégâts à la haie que toutes les voitures qui l’avaient traversée ces trente dernières années.

    Depuis 1985 les professionnels de l’Arboretum du Chêne-Vert s’investissent pour le simple plaisir dans l’élaboration de cette lisière d’accueil en entrée chabanoise.

    Remettre en état sanitaire ces arbustes représente environ une journée de travail . . . mais surtout 3 ans aux végétaux soignés, pour retrouver leur aspect, autant donc pour que les habitants de la haie retrouvent leurs niches écologiques.

    Sur ce talus « soigneusement nivelé », et après une journée supplémentaire de rénovation bénévole, quel printemps pour les lamiers, petite pervenches, cyclamens, narcisses, jonquilles, géraniums, primevères, et autres fleurs sauvages abritant leurs organismes associés ?

    Heureusement, j’ai déjà le « paillage » pour ces réimplantations, par ces 40m3 de feuilles mortes que « la commune » m’apporte gracieusement chaque année . . . au fait, qu’ont-il fait de cette « Matière Organique » récoltée sur la haie ?

    Il faut donc nettoyer,

    cette nature sale envahissant notre espace civilisé

    Mais pourquoi donc faire les choses à moitié ? Pourquoi ne pas finir de niveler parfaitement, araser proprement, ces brins d’herbes désordonnés au trait trop vert d’avoir été souligné ? Pourquoi laisser ces écharognures sauf à vouloir les utiliser en exemple de la puissance naturelle à se panser sans réfléchir ?

    . . . peut-être parce que des travaux de maintien de l’ordre propre plus urgents appellent ? . . . là, juste au bout de « la haie » :

    comme par exemple, faute de refaire ce caniveau défaillant, balayer ce sable déviant sa fonction vers le garage en contre-bas ?

    . . . ou, autre malfaçon, résoudre enfin après quatre ans ce problème occulté jusque là  bien que constamment sous les yeux des citoyens riverains ? Chiche ! remplacer cet étron de modernité par un petit muret à l’aide des pierres du mur d’en face disponibles sans frais et vouées à grands renforts de camions à quelque remblai, comme un petit mur gracieusement tabletté en pendant à celui de l’autre côté de la route.

    ou peut-être encore « sécuriser » ces accès piétons vers le magasin ?

    Sécurité, propre, piétons, accessibilité, où étaient donc les urgences ?

     

    pour chariot à courses ou fauteuil roulant

    . . . bon, avec tous ça, chuis pas encore rendu à « grenelle » ; d’autant que sur le chemin, il faut que je passe dans cette commune de la banlieue parisienne qui m’a demandé de faire une formation à ses employés d’entretien d’espaces verts . . .

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  • Vice sans fin

    26 octobre 2010 – les employés municipaux (re)visitent le patrimoine


    abnégation ? acharnement ? ou simple pathologie ?

    Dommage, on aurait pu faire un avant-après en images ; mais nous n’avons pas de photo d’avant, puisque nous étions persuadés, encore, que la promesse de ne plus toucher à cette haie que nous entretenions, serait enfin, 20 ans plus tard, tenue, la parole respectée.
    Après ce triste constant de l’inutilité des mots dits : lettre-ouverte-haie-2010

    Collectif du Chêne-Vert

    A l’attention de

    Monsieur le Maire de Chabanais

    Le 17 novembre 2010

    Objet : Lettre ouverte

    2002, 2007, et maintenant 2010… « L’histoire, comme une idiote, mécaniquement se répète… »

    Ce mardi 26 octobre 2010, la haie de l’Arboretum du Chêne vert, en bordure de la nationale 141, a, de nouveau, été le théâtre d’un assassinat collectif. Nous ne vous ferons pas l’injure de vous rappeler tous les arguments déjà évoqués dans nos courriers, sites internet ou articles de presse.

    Mais, pourquoi donc vous échinez-vous à « écharogner » ces arbustes ?

    Cette bande de nature le long de la route est d’une grande importance pour la biodiversité et reste souvent l’unique refuge de quantité d’espèces animales et végétales. Le zèle excessif de vos agents de voirie au volant de leur joujou s’est exprimé pleinement, au delà de toute espérance. Le désolant résultat est là, le bord de la route est ridiculement rasé, offrant un spectacle affligeant de pauvreté.

    Ces 3 dernières années, tout le monde avait pu se féliciter du pacte moral de non agression envers le Chêne Vert.

    A l’heure où vous voulez faire de Chabanais une ville étape pour essayer, tardivement, d’enrayer un déclin annoncé, il semblerait hautement symbolique de soigner l’entrée Est de cette bourgade afin d’accueillir dignement ses visiteurs. Ville étape, porte du Poitou Charentes, accès aux lacs, chef lieu de canton, autant de raisons qui devraient concentrer toute l’attention du maire de Chabanais, par ailleurs vice-président de la Communauté de Communes, chargé du développement touristique…

    Au contraire, vous avez transformé le parc de Chassat en zone économique, au lieu de vous appuyer sur ce patrimoine remarquable, cela même alors que votre centre ville se vide de tous ses commerces. Vous vous entêtez également à gyrobroyer la haie de l’arboretum pour la 3ème fois en moins de 10 ans au lieu de valoriser cet équipement touristique à sa juste valeur.

    Quelle première image de Chabanais les touristes vont-ils avoir, entre les tôles publicitaires d’un côté et les écosystèmes ravagés de l’autre ?

    Aujourd’hui, le constat est éloquent : pollution des sols, pollution de l’air, pollution visuelle, pollution sonore, murs qui s’écroulent, haies ravagées, piétons chassés de cette partie de l’agglomération où le camion est roi !

    Jusqu’à présent, le Collectif du Chêne Vert a toujours voulu apporter sa pierre constructive à l’oeuvre collective, en soutenant l’arboretum, en faisant oeuvre de pédagogie, en améliorant la biodiversité, en participant à l’accueil touristique…

    Mais trop, c’est trop !!!

    Alors  que  l’ignorance  le  dispute  au  mépris,  nous  ne  voulons  pas  être  sacrifiés  sur   l’autel de l’incompétence.

    Nous ne doutons pas, Monsieur le Maire, que vous saurez, en qualité de responsable, réparer le préjudice subi.

    Veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos salutations distinguées.

    Pour le Collectif du Chêne-Vert,

    La présidente

    Françoise Ballet

    (Région Picardie)

    Collectif du Chêne-Vert

    16150 Chabanais – Tél 05 45 89 20 46 – Fax 05 45 89 09 42

    Courriel : collectif@arboretum-chene-vert.fr – http://www.collectif-chene-vert.org

    Association loi 1901 – SIRET 453 215 048 00019 – APE : 925E

    Liste des organismes destinataires :

    – Mairie : 1 rue F Faubert , 16150 Chabanais

    – Député : Jérôme Lambert , Le Bourg , 16230 Juillé

    – Sénateurs :

    Nicole Bonnefoy Sénatrice de Mansle 54 avenue Korb 16230 MANSLE

    Michel Boutant Place de l’Hôtel de Ville 16220 Montbron

    – Communauté de Communes de Haute Charente : Christian Faubert , 65 rue Nationale , 16270 Roumazières – Loubert
    – Syndicat de Pays de Charente Limousine : 1 avenue de Général De Gaulle , 16500 Confolens
    – Conseil général : Hôtel du Département , 31 boulevard Emile Roux , 16917 Angoulême Cedex 9
    – Sous – Préfecture : 1 rue Antoine Babaud Lacroze , 16500 Confolens
    – Préfecture : 7 – 9 rue de la Préfecture , 16 000 Angoulême
    – Conseil Régional de Poitou Charentes : 15 rue Ancienne comédie , 86000 Poitiers

    Offices de tourisme :
    – Chabanais : 1 place Marché Couvert , 16150 Chabanais
    – Haute Charente : Le Bourg , 16310 Massignac

    – Comité départemental du tourisme de la Charente : 21 rue Iéna , 16000 Angoulême

    – Comité régional de tourisme 8 rue Riffault bp 56 86002 Poitiers cedex

    – APBF : 15 bis Rue de Marignan ,75008 , Paris

    – Charente Nature : impasse Georges Lautrette ,16000 Angoulême

    Courriel à :

    – Mazaudoux et MF Cormier (Confolentais et Charente Libre)

    – DREAL DIREN Poitou-Charentes

    – Madeleine Labie Les Verts Poitou-Charentes

    45.8769430.721549