En général

non non, rien de militaire ici

mais tout au contraire, un bazar d’idées

à creuser

sans déranger le fond

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Du « village-étape »

Dernière mise à jour 2016-01-22 14:25:35 GMT. 2 commentaires. Haut.

village : groupe d’habitations

étape : lieu où l’on s’arrête dans le cours d’un déplacement

Le village est donc lieu de vie ; et l’étape, lieu de non vie puisque lieu où l’on met la vie momentanément au repos

Combien de fois, lors de vos déplacements autoroutiers, avez-vous suivi la pancarte « village-étape » pour un rien-faire reposant ?

Cette poudre aux yeux, appelée subvention, jetée en aumône aux villages en perdition le long des chemins abandonnés . . .

je l’ai vue briller souvent, et il y a quelques années, pas loin, à Confolens,

où les « élus locaux » rêvent d’autoroutes (L’autoroute constitue un monde clos au sens propre (délimité par des clôtures)) au bord desquelles ils planteraient leurs pancartes « arrêtez-vous là » ;

alors qu’on n’entre sur l’autoroute que pour aller plus vite au bout sans arrêt au milieu ; et que s’il y a arrêt au milieu, c’est parce qu’on entre sur ces rails en ayant déjà choisi à quelle gare on ferait halte.

On ne sort pas de l’autoroute pour entrer à Chabanais, on entre sur l’autoroute pour sortir vers Chabanais, en Charente-limousine.

Le « village-étape » n’est donc bien que gesticulation stérile s’il n’invite pas à « prendre ce rapide chemin pour aller jusque là » . . . y vivre un moment.

Depuis les débuts de l’humanité, le chemin est la trace laissée par le passage ; on ne peut donc faire un chemin afin que l’homme y passe mais seulement aménager au fil du temps ses, ces, passages de circulation.

Je ne vais ni à Limoges ni à Angoulême, ou plus près ou plus loin, parce qu’il y a une route pour y aller ; c’est au contraire parce que « j »y vais qu’une route y a été construite au fil des allées et venues

Il suffit de se promener en forêt pour remarquer le passage d’animaux, aussi pour certains, « traceurs de chemins » tout comme au jardin aussi, l’allée qui ne mène vers aucun but est vite abandonnée.

Ce serait donc raisonner à contresens que vouloir que certains* s’arrêtent à Chabanais, puisque le bon sens nous signale qu’il faut au contraire indiquer avant les raisons d’y venir

C’est par le développement des attraits Chabanois que les Gens y viendront . . . s’y promener, y travailler, y vivre ou tout ensemble ; et ils n’auront plus alors besoin d’un leurre de pancarte pour trouver le village.

Ce sont aussi ces Gens-là qui, par leur présence attireront les commerçants ; une place commerçante n’existe qu’au sein d’une zone résidentielle. La mine est à l’endroit du minerai, et la mine du commerçant ne peut être hors de son minerai de clientèle. Quelle est l’utilité de l’artisan pavillonneur dans un village où le travail s’en va ? Pourquoi construire à Chabanais s’il n’y a plus rien à y « faire » ? Habite-t-on juste « pour voir » ? Ce sont donc bien les « habitants »  qui créent le « marché ».

Donc des industries, des usines, des entreprises . . . utilisant une quantité certaine de main d’œuvre . . . en demande de services, qu’ils soient commerçants, sociaux ou culturels, puisque compter sur la seule clientèle d’une de ces trois activités pour faire fonctionner les deux autres entraîne par définition au suicide collectif.

*Lorsque je dis « vous voulez remplacer 1 camion par 10 voitures » j’en entends répondre « mais pas toutes »

. . . il faudra donc les trier, les choisir, les classer ? Aïe aïe aïe . . . ; d’autant qu’il est clair que c’est « l’activité » qui incite à y aller pour la trouver quelle qu’elle soit.

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« Espaces Verts »

Dernière mise à jour 2016-01-20 13:02:22 GMT. 2 commentaires. Haut.

Quelle entrée de village souhaitons-nous ?

ces massifs entretenus par les « services espaces verts », donc professionnels de la Commune ?

espace vert

ou celui-ci, aussi municipal, gracieusement entretenu par les riverains amateurs ?

espace vert 1

ces deux massifs font partie du même ensemble et composent les bas-côtés face-à-face de la route en bordure du rond-point.

Est-il bien nécessaire de compléter cet article par le bilan comptable des deux massifs : quantité de main d’oeuvre, temps et investissements matériels mis à disposition pour ces opérations ?
(dans ces coût on ne tiendra pas compte mesquinement de l’origine des financements, publics ou privés)

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On secoue ?

Dernière mise à jour 2016-01-22 15:30:28 GMT. 1 commentaire. Haut.

vite « expédié » :

Pub-munic
observations brèves :

  • titre : Arboretum sans autre qualificatif, comme par exemple « Association », ou « Entreprise » voire « Etablissement » ?
    Souvent, lorsqu’on « envoie » un courrier à quelqu’un, puisqu’il est rarement lu par quelque chose, on fait précéder le Nom du Titre, ne serait-ce qu’un Monsieur ou Madame ;
    tout jeune encore, j’avais appris ainsi qu’un courrier à « la Mairie » devait s’intituler : Monsieur le Maire – en mairie – Chabanais – Charente ; mais il y a longtemps que je ne vais plus à l’école, et n’ai donc pas suivi les nouvelles formules de politesse
  • paragraphe 1 : nous voilà rassurés, le « bulletin municipal d’information … relatera … les activités … associatives »
  • paragraphe 3 : action par ailleurs nommée partenariat Public-Privé ?

Il me reste deux questions :
L’association ACV est considérée comme une entreprise ?
ou, la Mairie de Chabanais ne connaît pas plus l’arboretum que l’association qui le fait vivre ?

Sur la 1e question, et donc en a-parte, il reste toutefois étrange que les divers impôts payés par les entreprises ne suffisent pas à financer l’édition d’un « Bulletin municipal »

Sur la 2e question, je dis « ou », mais j’aurais pu aussi dire « et », ou « donc »
Il semble pourtant qu’il existe un registre des « associations loi 1901 » domiciliées sur la commune, peut-être n’est-il pas à jour des nouvelles associations de 1998 ?
Que « leur » reste-t-il alors de nos diverses entrevues officielles, Association Collectif du Chêne-Vert et Association Arboretum du Chêne-Vert ?
Et parmi tant de questions, posées depuis si longtemps déjà et toujours sans réponse :
Devrions-nous demander une subvention municipale afin de sponsoriser cette revue ?
Les autres associations chabanoises ont-elles aussi subit le mépris d’un tel courrier ?
Le village envisagerait-il une communication au moins nationale pour une association attirant surtout, et malheureusement, des visiteurs étrangers, « clients » pour les entreprises commerciales (non loi 1901) ?
Jusqu’où, ou-et jusqu’à quand, raisonner à l’envers ?

Dis papa c’est quoi un « représentant du peuple », un « service public » … ?


. . . et en ce début d’année 2016, l’association ACV reçoit de nouveau ce même tract de l’entreprise marseillaise* éditrice en vue du financement du second bulletin municipal

*probablement, une « grosse boîte » de si loin est-elle aussi un autre choix plus judicieux qu’une petite imprimerie locale ?
tout comme le contribuable du village sera reconnaissant de voir ses impôts participer au maintien de l’emploi de cette ville méditerranéenne

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C’était écrit

Dernière mise à jour 2016-01-22 13:05:02 GMT. 6 commentaires. Haut.

c’était écrit :
et d’autres pages de ce mémoire

la semaine dernière,

d’ici :

Calocedre 3

à là :

« l’arbre* est tombé le monsieur peut passer sa voiture »

calocedre chassat

quelques minutes ont suffi

à effacer quelques deux siècles d’histoire

Malgré la parole du Président de la Comcom en 2013 « il n’est pas question de toucher à un seul de ces arbres »

le « progrès » c’est sans doute ce stakhanovisme de la persistance dans l’erreur, aveuglé d’oreilles atrophiées

Des arbres tombent

Quelques armes, pour utiliser les mots de ces-gens-là, de construction moins massives continuent malgré tout à planter

*le plus majestueux Calocedrus decurrens, de France au moins, que j’ai vu

En attendant l’artiste, et ses autres voisins planifiés, il a rejoint le « cimetière des éléphants »

cimetièretout au fond de l’image on aperçoit le grenier d’où enfant déjà je l’admirais

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« Et mon frère le corbeau à l’autre bout du champ … »

Dernière mise à jour 2016-01-22 15:10:14 GMT. 9 commentaires. Haut.

ACV – Arboretum du Chêne-Vert
16150 Chabanais
Jeanlouis Vignaud
à
Mme le Maire
16150 Chabanais
copie :
Lettre ouverte

Ce dimanche 18 mai 2014, vers 18h, des rafales d’explosions se succédaient alentour de l’Arboretum et des Gîtes du Chêne-Vert. Un rapide regard en direction de l’origine supposée des armes me suffit à comprendre que le groupe de corbeaux domiciliés dans la peupleraie voisine en était la cible.

chasse

J’étais alors en cours de visite guidée de l’arboretum avec un groupe de 6 personnes ; la fusillade ne cessant pas une demi-heure plus tard, les visiteurs énervés autant qu’indisposés décidèrent de quitter le lieu, réclamant la gratuité de leur visite perturbée à cause de cette animation, d’autant plus inhabituelle si proche d’un refuge LPO (Ligue de la Protection des Oiseaux)

Me rendant alors à l’accueil du site, je fus reçu par la famille, installée le matin au Gîte, qui déçue de ne pouvoir dîner sur la terrasse en ce premier jour de vrai beau temps du fait du vacarme, quittait le site avec la même revendication financière.

La Gendarmerie, contactée par téléphone (17) lors de cette chasse, me précisera qu’en effet certaines « battues » ont été décidées par la Préfecture dans cette période.
La Mairie du village me fera part dans les mêmes conditions le lundi suivant qu’un courrier reçu ce même lundi, donc le lendemain, les informe du fait de cette battue effectuée la veille, donc le dimanche.

– Comment se fait-il que le service public municipal (Mairie) n’ait pas été informé de la décision – intervention – délégation, du service public départemental (Préfecture) ?
– Et donc par suite démocratique logique, que l’Arboretum n’ait pas été informé a priori afin de prendre les mesures d’accueil des touristes adaptées à la qualité d’accueil ?

– Au vu de cette image, qui ces corbeaux pouvaient-ils bien déranger ?
(aucune nuisance de cet ordre n’a été portée à notre connaissance, que ce soit de la part des voisins, gîteurs ou visiteurs, et quelque soit leur nationalité, depuis les années de présence de ces volatiles ; par contre nous sommes toujours aussi nombreux à être dérangés par ces nouveaux vroum-vroumeurs en bagnoles ou pétrolettes considérant la route désertée comme une nouvelle piste de jeu)
– Cette seule opération, si sine qua non, devait-elle se produire un dimanche, jour privilégié du tourisme ?
– Quels autres individus cette opération aurait-elle gênés en jours ouvrés, dans une zone ne comptant que quelques habitants et des ouvriers confrontés par fonction aux bruits des machines ?
– En quoi le bruit du moteur est-il moins dommageable que le chant des oiseaux ?
– Ce site touristique est-il négligeable par son statut « privé » et associatif, même s’il est surtout un produit d’appel pour le commerce local ?

– Que penser du récent article de presse diffusant la volonté du Conseil général de re-valoriser la plantation de peupliers, habitat préféré des corbeaux, aux mêmes temps que les agriculteurs utilisent la méthode, plus douce, d’éradication de l’espèce animale par destruction de leurs peupleraies ?*
– Le problème de régulation des populations animales jugées « nuisibles » ne peut-elle trouver de solution au XXIe siècle que par le bruit des canons ?*
* voir sur ces points la revue « la hulotte » N50
« la hulotte » est par ailleurs un organisme auquel l’ACV est affilié à travers son club CPN (Connaître et Protéger la Nature), clubs destinés à apprendre, aux enfants aussi, le respect de la vie et son environnement quelle qu’en soit son origine animale ou végétale.

Une petite scène, 40 secondes, de la vue de la peupleraie depuis l’arboretum, agrémentée des fonds sonores agressifs et de ceux, pleureurs et effrayés des corbeaux assistant impuissants au massacre de leur progéniture à cet endroit qui pourtant devait les tenir à l’abri de la sauvagerie urbaine.
Voir-entendre la vidéo :
https://www.dropbox.com/sc/lyd53iyx22pz2tf/AADx-NS5rP7RBfOmeHKvOCREa