Flux

des mouvements migratoires




il suffit de suivre la flèche

– rouge : les deux anciens centres, dont celui du Nord se désertifie depuis cinquante ans

– violet : les extensions significatives de la « zone urbaine »

Tout comme il est vain de vouloir faire passer « les gens » sur un chemin nouveau, faire tourner « le client » dans l’autre sens du magasin, ou demander à « la voiture » d’emprunter une autre route que celle de son habitude, c’est toujours un mouvement « instinctif » des êtres qui crée le flot de circulation.

Ce n’est pas la guerre entre le prince de Chabanais et celui de Saint-Junien qui a modifié l’évolution des villes ; ce n’est pas de faire de Rochechouart ou de Confolens une sous-préfecture qui a changé le fait que Saint Junien et Chabanais étaient mieux « situés » parce que sur un axe de déplacement des populations.

Ainsi, en effet, il suffit de suivre la flèche pour voir comment « les peuples » bougent et s’installent sur un territoire ; en voulant inverser les courants on court à l’échec, et l’axe Rhin Rhône, même sans autoroute serait resté un « axe » de développement puisque pareillement « le chemin est la trace laissée par le passage ».

Il y a les axes de circulation, mais aussi comment ceux qui s’installent aux bords choisissent leur position ; et il est intéressant de constater que si les habitants de Chabanais « font leurs affaires » (tant commerciales que culturelles) vers St Junien, c’est précisément ces bords de circulation qu’ils refusent d’habiter.

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